Des parrains et des marraines bénévoles viennent en aide aux enfants défavorisés !

Noah et sa marraine Rose-Marie, ainsi qu'Océane et Karine témoignent de leur lien très fort de parrainage. Tous ont trouvé leur place dans cette relation, et aujourd'hui ils se considèrent comme une famille !
©France Parrainages

Le parrainage de proximité, une seconde famille

"Noah me manquerait s'il ne venait pas. La maison serait beaucoup plus calme !"

Pour Rose-Marie, la marraine de Noah, "il fait partie de la famille, il est connu, et il connait tout le monde. Même les amis ! S'il n'était pas là, il me manquerait, la maison serait calme ! L'éducatrice de Noah lui a proposé d'être parrainé parce que c'est un peu compliqué pour sa maman de gérer tous ses enfants. Elle a besoin de souffler un peu aussi. Et le parrainage m'apporte à moi aussi, parce que je me sens utile. Et ce ne sont pas que des vacances pour Noah quand il vient, il fait ses devoirs par exemple !" Pour Noah, aller chez sa marraine est une grande opportunité : "Ma marraine me fait vivre tout ce que je ne peux pas faire chez moi. S'il n'y avait pas de parrainage, je serais toujours avec ma famille à rester dans le même quartier."

Noah est le quatrième filleule de Rose-Marie, qui a gardé contact avec ses autres filleuls. Angélique revient sur son expérience de parrainage avec le recul : "C'est une chance d'avoir une marraine, on reçoit beaucoup d'amour là où on en a pas eu assez. Ca compense." Et Rose-Marie est aujourd'hui très fière de tout le chemin parcouru : "Quand maintenant je vois qu'elle a une famille très unie, qu'elle s'occupe beaucoup de ses enfants, je me dis que le parrainage est une réussite."

Le parrainage permet aussi d'aider les parents

"En tant que marraine, je ne juge pas comment elle élève sa fille, ce n'est pas le but du parrainage." ; "En tant que maman, j'ai besoin de soutien, d'être épaulée."

Karine, la marraine d'Océane, explique: "On a le beau rôle en tant que parrain et marraine, parce que tous les moments passés ensemble ne sont que de bons moments. On donne de son temps et de son coeur, parce qu'on s'attache beaucoup à ces enfants, et on sait très bien qu'eux aussi sont attachés à nous, sinon ils ne réclamaient pas pour venir. Avec la maman d'Océane, on s'appelle, on s'envoie des messages et s'il y a un petut souci à l'école par exemple, elle me demande d'en parler un petit peu avec Océane. Mais c'est tout, après je ne juge pas comment elle élève sa fille, ce n'est pas le but."

La maman d'Océane est en effet très reconnaissante envers Karine : "Je vis dans la solitude, et je ne voulais pas y embarquer ma fille. Je n'ai pas de lien avec mes parents, alors j'ai besoin d'être épaulée, d'avoir du soutien. Océane fait des choses avec sa marraine qu'elle ne ferait pas avec moi. Dès qu'elle rentre, elle me raconte tout, on voit qu'elle est vraiment épanouie quand elle va chez Karine." La petite ne fait que confirmer les propos de sa maman et de sa marraine : "Au départ je voulais juste essayer, voir ce que ça fait d'avoir une marraine, et comme ça m'a plu j'ai voulu continuer. Et maintenant ça fait un an et demi que je vais chez Karine."

Être parrain ou marraine, c'est accueillir un enfant sans bousculer son quotidien

"Avec son filleul, il faut partager son quotidien sans bousculer ses habitudes : partager un repas, se balader, aller à la piscine."

Jean Gasnier et sa femme veulent devenir parrain et marraine d'un enfant, et expliquent les raisons de leur engagement : "On recherchait une association pour donner de notre temps, on s'est alors dit qu'on allait parrainer un enfant. Nous avons une fille, une maison pour accueillir avec une chambre de disponible, je pense que nous avons tout ce qu'il faut pour accueillir cet enfant dans des conditions optimales. Nous, tout ce qu'on veut lui donner, c'est du plus, et on pense l'accueillir deux à trois fois par mois, peut-être en semaine mais surtout le week-end."

Bérangère Magret, la coordinatrice de France Parrainages Piardie parle de l'accueil des enfants parrainés : "On ne demande pas aux parrains d'être dans la consommation avec l'enfant, mais de partager un moment autour d'un repas, de pouvoir l'accueillir et l'installer dans son système familial. On leur demande de ne pas changer leur quotidien : aller à la piscine, se balader, partager un jeu de société..."

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